Franco-thai Actualités
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Catégories: Actualités Thaies
Cérémonie de crémation du Gal Seh Daeng
de Patrice (Posté 22 Juin 2010, 13:17)
C’est aujourd’hui qu’à lieu à Bangkok la cérémonie de crémation du Général Khattiya Sawasdipol, alias Seh Daeng. 10.000 personnes sont attendues et 800 policiers, comprenant des policiers en civil, des escadrons féminins et des démineurs, sont déployés pour assurer la sécurité. Le général Seh Daeng avait été assassiné par un snipper le 13 mai dernier lors d'une interview dans le camp des « Chemises rouges » situé à Rama IV à Bangkok.
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C’est aujourd’hui qu’à lieu à Bangkok la cérémonie de crémation du Général Khattiya Sawasdipol, alias Seh Daeng. 10.000 personnes sont attendues et 800 policiers, comprenant des policiers en civil, des escadrons féminins et des démineurs, sont déployés pour assurer la sécurité. Le général Seh Daeng avait été assassiné par un snipper le 13 mai dernier lors d'une interview dans le camp des « Chemises rouges » situé à Rama IV à Bangkok.
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43 000 nouveaux sites web bloqués
de Lek Issan (Posté 21 Juin 2010, 19:12)
Thaïlande : 43 000 nouveaux sites web fermés pour crime de lèse-majesté
Publié le 20 Juin 2010
Le 9 mai, le MICT (Ministry of Information and Communication Technology) et le CRES (Centre for the Resolution of Emergency Situation) de la Thailande ont reconnu avoir bloqué au moins 50 000 sites web, et d'en fermer 500 par jour. Il semble que le site de FACT (Freedom Against Censorship Thailand) soit inaccessible en Thaïlande depuis cette date. Une série de tests de FACT effectués auprès des fournisseurs d'accès à internet (FAI) à travers le pays a révélé que les FAI en bloquaient 15 000 autres, portant le total de sites bloqués à plus de 65 000. Dans la deuxième semaine du mois de mai, le CRES a aussi annoncé avoir bloqué 770 sites web ; le 26 mai, il a annoncé en avoir bloqué 1 150 autres. Si nous additionnons tous ces nouveaux chiffres, la Thaïlande bloqueraient au moins 113 000 sites web !
Le 15 juin, le gouvernement thaï a approuvé la création du Bureau de prévention et d'éradication des crimes sur Internet “pour protéger la monarchie”. Ce nouveau bureau s'ajoute au Ministère des TIC, à la Police royale thaïlandaise, aux institutions militaires tels que le CRES et CAPO, une “cellule de crise” de l'armée, et au Ministère de la culture. Peut-on avoir plus d'organes de censure ? (nous pourrions en avoir oublié d'ailleurs …)
Le 17 juin, le nouveau ministre thaïlandais des TIC a annoncé avoir dressé une liste noire de 200 personnes auxquelles il est interdit d'écrire sur Internet. La sanction est mal définie, mais tous les sites où figurent ces noms seront probablement bloqués. On sait que les noms de l'ancien ministre du cabinet du premier ministre, Jakrapob Penkair, et celui du professeur Giles Ji Ungpakorn de l'université Chulalongkorn - tous deux en exil, accusés sur de faibles preuves de crime de lèse majesté - figurent sur la liste noire, mais les autres restent secrets. Ce qui veut dire que les accusés ne peuvent pas défendre leur réputation. Êtes-vous sur la liste ? Suis-je sur la liste ?
Outre l'annonce de cette liste noire du 17 juin, le gouvernement a menacé de “s'occuper” des sites web qu'il n'aime pas !
La Thaïlande est en train de devenir rapidement un désert pour Internet, et son web ressemble de plus en plus à ceux contrôlés par les régimes paranoïaques de la Birmanie et de la Corée du nord.
Les opérateurs du secteur des technologies de télécommunication doivent certainement avoir hâte de trouver une issue à cette situation.
Voici la traduction d'un article paru sur le site Manager du 18 juin 2010 :“Le gouvernement a fermé 43 000 autres sites web pour crime de lèse majesté et prévoit d'en bloquer 3 000 encore, atteignant un total de 113 000 sites bloqués”,
http://fr.globalvoicesonline.org/2010/06/20/38023/
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Thaïlande : 43 000 nouveaux sites web fermés pour crime de lèse-majesté
Publié le 20 Juin 2010
Le 9 mai, le MICT (Ministry of Information and Communication Technology) et le CRES (Centre for the Resolution of Emergency Situation) de la Thailande ont reconnu avoir bloqué au moins 50 000 sites web, et d'en fermer 500 par jour. Il semble que le site de FACT (Freedom Against Censorship Thailand) soit inaccessible en Thaïlande depuis cette date. Une série de tests de FACT effectués auprès des fournisseurs d'accès à internet (FAI) à travers le pays a révélé que les FAI en bloquaient 15 000 autres, portant le total de sites bloqués à plus de 65 000. Dans la deuxième semaine du mois de mai, le CRES a aussi annoncé avoir bloqué 770 sites web ; le 26 mai, il a annoncé en avoir bloqué 1 150 autres. Si nous additionnons tous ces nouveaux chiffres, la Thaïlande bloqueraient au moins 113 000 sites web !
Le 15 juin, le gouvernement thaï a approuvé la création du Bureau de prévention et d'éradication des crimes sur Internet “pour protéger la monarchie”. Ce nouveau bureau s'ajoute au Ministère des TIC, à la Police royale thaïlandaise, aux institutions militaires tels que le CRES et CAPO, une “cellule de crise” de l'armée, et au Ministère de la culture. Peut-on avoir plus d'organes de censure ? (nous pourrions en avoir oublié d'ailleurs …)
Le 17 juin, le nouveau ministre thaïlandais des TIC a annoncé avoir dressé une liste noire de 200 personnes auxquelles il est interdit d'écrire sur Internet. La sanction est mal définie, mais tous les sites où figurent ces noms seront probablement bloqués. On sait que les noms de l'ancien ministre du cabinet du premier ministre, Jakrapob Penkair, et celui du professeur Giles Ji Ungpakorn de l'université Chulalongkorn - tous deux en exil, accusés sur de faibles preuves de crime de lèse majesté - figurent sur la liste noire, mais les autres restent secrets. Ce qui veut dire que les accusés ne peuvent pas défendre leur réputation. Êtes-vous sur la liste ? Suis-je sur la liste ?
Outre l'annonce de cette liste noire du 17 juin, le gouvernement a menacé de “s'occuper” des sites web qu'il n'aime pas !
La Thaïlande est en train de devenir rapidement un désert pour Internet, et son web ressemble de plus en plus à ceux contrôlés par les régimes paranoïaques de la Birmanie et de la Corée du nord.
Les opérateurs du secteur des technologies de télécommunication doivent certainement avoir hâte de trouver une issue à cette situation.
Voici la traduction d'un article paru sur le site Manager du 18 juin 2010 :“Le gouvernement a fermé 43 000 autres sites web pour crime de lèse majesté et prévoit d'en bloquer 3 000 encore, atteignant un total de 113 000 sites bloqués”,
http://fr.globalvoicesonline.org/2010/06/20/38023/
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ONU:Un Thaï à la présidence du Conseil des Droits de l'homme
de Lek Issan (Posté 21 Juin 2010, 19:09)
Droits de l'homme: un Thaï à la présidence du Conseil
21.06.10 - 11:42
L'ambassadeur de Thaïlande à l'ONU Sihasak Phuangketkeow a été élu lundi par acclamations président du Conseil des droits de l'homme pour un mandat d'un an. Il succède au Belge Alex van Meeuwen.
Le nouveau président du Conseil devra notamment mener à bien le processus de révision de cet organe de l'ONU d'ici mars 2011, prévu après cinq ans de fonctionnement.
Ambassadeur de Thaïlande à Genève depuis 2007, Sihasak Phuangketkeow est le 5e président du Conseil. Il a été présenté par le groupe asiatique, conformément à la rotation prévue entre groupes régionaux pour cette fonction.
Depuis la création du Conseil en 2006, le Mexique pour l'Amérique latine, la Roumanie pour l'Europe de l'Est, le Nigeria pour le groupe africain et la Belgique pour le groupe occidental ont présidé cet organe de l'ONU, le troisième en importance après le Conseil de sécurité et l'Assemblée générale de l'ONU.
Quatre vice-présidents ont également été désignés lundi pour un an au sein du bureau du Conseil: les ambassadeurs d'Angola, de Slovaquie, de Cuba et de la Norvège.
Né en décembre 1957, Sihasak Phuangketkeow a lui notamment été en poste comme diplomate à Washington, Tokyo et Hong Kong. Il a été aussi le porte-parole du ministère des Affaires étrangères à Bangkok de 2002 à 2006.
La prochaine session régulière du Conseil se tiendra du 13 au 30 septembre.
Belga
http://www.rtbf.be/info/monde/onu/droit ... eil-229453
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Droits de l'homme: un Thaï à la présidence du Conseil
21.06.10 - 11:42
L'ambassadeur de Thaïlande à l'ONU Sihasak Phuangketkeow a été élu lundi par acclamations président du Conseil des droits de l'homme pour un mandat d'un an. Il succède au Belge Alex van Meeuwen.
Le nouveau président du Conseil devra notamment mener à bien le processus de révision de cet organe de l'ONU d'ici mars 2011, prévu après cinq ans de fonctionnement.
Ambassadeur de Thaïlande à Genève depuis 2007, Sihasak Phuangketkeow est le 5e président du Conseil. Il a été présenté par le groupe asiatique, conformément à la rotation prévue entre groupes régionaux pour cette fonction.
Depuis la création du Conseil en 2006, le Mexique pour l'Amérique latine, la Roumanie pour l'Europe de l'Est, le Nigeria pour le groupe africain et la Belgique pour le groupe occidental ont présidé cet organe de l'ONU, le troisième en importance après le Conseil de sécurité et l'Assemblée générale de l'ONU.
Quatre vice-présidents ont également été désignés lundi pour un an au sein du bureau du Conseil: les ambassadeurs d'Angola, de Slovaquie, de Cuba et de la Norvège.
Né en décembre 1957, Sihasak Phuangketkeow a lui notamment été en poste comme diplomate à Washington, Tokyo et Hong Kong. Il a été aussi le porte-parole du ministère des Affaires étrangères à Bangkok de 2002 à 2006.
La prochaine session régulière du Conseil se tiendra du 13 au 30 septembre.
Belga
http://www.rtbf.be/info/monde/onu/droit ... eil-229453
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MICT augmente les moyens de contrôle du Net
de Farang Ky Ay (Posté 21 Juin 2010, 01:21)
[b:lk5wvzrm]MICT augmente les moyens de contrôle du Net[/b:lk5wvzrm]
Traduction – Farang Ky Ay
Le ministère de l’information et des technologies de communication (MICT) augmente sa lutte contre les violations du Computer Crime Act en mettant en place un service dédié à cet effet.
Composé de 57 membres, le service sera pleinement opérationnel d’ici mi juillet le temps que les mutations soient effectives.
Le PM a demandé au MICT d’avertir les sites contenant du contenu enfreignantt la loi sur le lèse-majesté et des contenus radicaux visant la « désunion ».
Le MICT ajoute que les avertissements ne visent pas à violer la liberté d’opinion parce que la Thaïlande n’est pas une dictature. [b:lk5wvzrm]Le gouvernement a laissé trop de liberté à ses citoyens[/b:lk5wvzrm], cette fois il demande seulement aux détenteurs de site web de contrôler leur contenu sans toucher aux droits des autres.
[url=http://thainews.prd.go.th/en/news.php?id=255306150051:lk5wvzrm]http://thainews.prd.go.th/en/news.php?id=255306150051[/url:lk5wvzrm]
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[b:lk5wvzrm]MICT augmente les moyens de contrôle du Net[/b:lk5wvzrm]
Traduction – Farang Ky Ay
Le ministère de l’information et des technologies de communication (MICT) augmente sa lutte contre les violations du Computer Crime Act en mettant en place un service dédié à cet effet.
Composé de 57 membres, le service sera pleinement opérationnel d’ici mi juillet le temps que les mutations soient effectives.
Le PM a demandé au MICT d’avertir les sites contenant du contenu enfreignantt la loi sur le lèse-majesté et des contenus radicaux visant la « désunion ».
Le MICT ajoute que les avertissements ne visent pas à violer la liberté d’opinion parce que la Thaïlande n’est pas une dictature. [b:lk5wvzrm]Le gouvernement a laissé trop de liberté à ses citoyens[/b:lk5wvzrm], cette fois il demande seulement aux détenteurs de site web de contrôler leur contenu sans toucher aux droits des autres.
[url=http://thainews.prd.go.th/en/news.php?id=255306150051:lk5wvzrm]http://thainews.prd.go.th/en/news.php?id=255306150051[/url:lk5wvzrm]
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Les flics de Chiang Mai voient rouge
de Farang Ky Ay (Posté 21 Juin 2010, 01:19)
[b:3dydt7ht]Les flics de Chiang Mai voient rouge [/b:3dydt7ht]
Traduction - Farang Ky Ay
La police de Chiang Mai a répondu à des appels signalant des centaines de manifestant rouges armés le 12 juin dernier, ils ont été soulagé de voir un groupe de supporters de l’équipe de football de la Corée du sud soutenant leur équipe
Les résidents avaient signalé un groupe de 300 personnes au restaurant Manna Rim Mae Ping, chantant fortement et armé de bâtons. Avant d’intervenir à la matraque et lacrymo, quelques officiers se sont rendus compte que le groupe était composé d’étrangers et que leur T-shirt portaient le logo de leur équipe au lieu des slogans appelant à la dissolution du parlement ou au renversement de l’aristocratie et que les bâtons rouges étaient gonflables.
Les Coréens avaient loué tout le restaurant pour assister au match de leur équipe contre la Grèce.
Ce rassemblement s’est nettement mieux terminé que celui des chemises rouges, après que leur équipe ait gagné 2 à 0, la police a décidé de laisser la fête se poursuivre plutôt que d’arrêter le groupe pour avoir enfreint l’Etat d’urgence toujours en vigueur à Chiang Mai.
Thai rath
[url=http://teakdoor.com/thailand-and-asia-news/74191-chiang-mai-cops-see-red.html:3dydt7ht]http://teakdoor.com/thailand-and-asia-news/74191-chiang-mai-cops-see-red.ht…[/url:3dydt7ht]
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[b:3dydt7ht]Les flics de Chiang Mai voient rouge [/b:3dydt7ht]
Traduction - Farang Ky Ay
La police de Chiang Mai a répondu à des appels signalant des centaines de manifestant rouges armés le 12 juin dernier, ils ont été soulagé de voir un groupe de supporters de l’équipe de football de la Corée du sud soutenant leur équipe
Les résidents avaient signalé un groupe de 300 personnes au restaurant Manna Rim Mae Ping, chantant fortement et armé de bâtons. Avant d’intervenir à la matraque et lacrymo, quelques officiers se sont rendus compte que le groupe était composé d’étrangers et que leur T-shirt portaient le logo de leur équipe au lieu des slogans appelant à la dissolution du parlement ou au renversement de l’aristocratie et que les bâtons rouges étaient gonflables.
Les Coréens avaient loué tout le restaurant pour assister au match de leur équipe contre la Grèce.
Ce rassemblement s’est nettement mieux terminé que celui des chemises rouges, après que leur équipe ait gagné 2 à 0, la police a décidé de laisser la fête se poursuivre plutôt que d’arrêter le groupe pour avoir enfreint l’Etat d’urgence toujours en vigueur à Chiang Mai.
Thai rath
[url=http://teakdoor.com/thailand-and-asia-news/74191-chiang-mai-cops-see-red.html:3dydt7ht]http://teakdoor.com/thailand-and-asia-news/74191-chiang-mai-cops-see-red.ht…[/url:3dydt7ht]
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Relations Thailande/USA, retour sur un massacre
de Lek Issan (Posté 20 Juin 2010, 00:39)
Relations Thailande/USA, retour sur un massacre
Massacre en Thaïlande: les mains sanglantes des Etats-Unis
Par Shamus Cooke
Lorsque la Maison Blanche reste silencieuse alors que les manifestants sont massacrés dans les rues de Bangkok en Thaïlande, on peut avoir des soupçons. Le silence est souvent synonyme de complicité. On ne peut qu'imaginer la réaction des Etats-Unis si le gouvernement vénézuélien avait fait la même chose qu'en Thaïlande: les médias américains et le président Obama auraient hautement condamnés un tel acte, contrairement au silence face au bain de sang qui a eu lieu en Thaïlande.
L'histoire des relations américano-Thaïlande explique pourquoi. Pendant la guerre du Vietnam, la Thaïlande était l'un des principaux état "anti-communiste" dans une zone qui comprenait la Chine, le Vietnam, la Birmanie, et d'autres pays qui contestaient le capitalisme.
La Thaïlande a ainsi été transformé en un État client des États-Unis qui a fourni de l'argent, des armes et des renseignements du gouvernement américain pour battre les "communistes" de Thaïlande. Cette relation a perduré sous de nombreuses dictatures thaïlandaise qui ont une histoire très sanglante, y compris le massacre d'un nombre incalculable de manifestants que le gouvernement thaïlandais nommait «communistes», ou leur équivalent moderne, des «terroristes».
Les relations américano-Thaïlande ont commencé à se dégrader lorsque le premier ministre récemment destitué Thaksin Shinawatra a formé une relation plus étroite avec la Chine qui comprenait des accords économiques et militaires. L'Asian Times en résume les conséquences:
"La volonté de M. Thaksin de promouvoir les relations de défense avec la Chine a remis en cause des achats d'armes stratégiques aux Etats-Unis et de nombreux observateurs pensent que c'est l'une des raisons du silence de Washington face au coup d'Etat militaire du septembre 2006 qui a renversé un gouvernement démocratiquement élu." (7 novembre 2008) .
Le gouvernement des États-Unis a souvent renversé "des gouvernements hostiles" en achetant les militaires de ces pays, un fait d'histoire longuement développé par Tim Weiner dans son livre sur la CIA "Legacy of Ashes". Quand un coup d'Etat soutenu par les États-Unis se produit, le gouvernement américain et les principaux médias du pays donnent une approbation tacite, tandis qu'un hurlement de rage de la part de ces derniers éclate lorsqu'un coup d'Etat arrive contre un gouvernement fantoche des Etats-Unis.
L'Asian Times continue:
"Beaucoup des responsables du coup d'Etat (de 2006) étaient connus comme étant des alliés des États-Unis, y compris les cerveaux présumés et formés par la CIA, Prasong Soonsiri et le président du Conseil privé Prem Tinsulanonda. D'ailleurs, Prasong a ouvertement reconnu son rôle dans le coup..."
Le coup d'État soutenu par les États-Unis contre le premier ministre thaïlandais Thaksin Shinawatra est à l'origine de la crise actuelle en Thaïlande. De grandes sections de la classe ouvrière thaïlandaise et de la paysannerie s'identifient encore à Thaksin et réclament son retour. Ils ont recours à des tactiques très militante pour appuyer leurs revendications, qui, si elles aboutiraient, conduiraient à la restauration de la démocratie en Thaïlande. Le New York Times ajoute:
"La Thaïlande est secouée par une lutte acharnée entre les élites de la nation et ses pauvres privés de leurs droits, ce qui a joué dans les manifestations qui ont paralysé Bangkok pendant des semaines et menacent maintenant de se développer." (Le 15 mai 2010).
Le président Obama n'a pas dit un mot pour soutenir les pauvres de Thaïlande, et son silence a permit à l'élite thaïlandaise d'assassiner des manifestants dans les rues sans faire face à des pressions extérieures. Les États-Unis sont le principal importateur de Thaïlande, tout en fournissant une importante assistance économique et militaire. Une déclaration forte d'Obama pour dissuader les élites de Thaïlande de massacrer les manifestants aurait pu empêcher le bain de sang. Mais il est resté silencieux.
Depuis, des dizaines de manifestants ont été assassinés. Mais pour que l'élite pro-américaine de Thaïlande réussisse à maintenir sa domination politique, des centaines sinon des milliers d'autres devront être liquidés.
En travaillant à maintenir le coup d'Etat en Thaïlande qui a eu lieu à l'époque du gouvernement Bush, le président Obama doit assumer la responsabilité pénale pour les atrocités actuelles. Si la classe ouvrière thaïlandaise n'est pas en mesure de renverser ce gouvernement meurtrier, Obama portera le blâme d'avoir supporté un coup d'État ainsi que le gouvernement qui s'en est suivi et qui devra recourir à la longue à une brutalité massive pour maintenir sa domination.
http://www.tehrantimes.com/index_View.asp?code=219898
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Relations Thailande/USA, retour sur un massacre
Massacre en Thaïlande: les mains sanglantes des Etats-Unis
Par Shamus Cooke
Lorsque la Maison Blanche reste silencieuse alors que les manifestants sont massacrés dans les rues de Bangkok en Thaïlande, on peut avoir des soupçons. Le silence est souvent synonyme de complicité. On ne peut qu'imaginer la réaction des Etats-Unis si le gouvernement vénézuélien avait fait la même chose qu'en Thaïlande: les médias américains et le président Obama auraient hautement condamnés un tel acte, contrairement au silence face au bain de sang qui a eu lieu en Thaïlande.
L'histoire des relations américano-Thaïlande explique pourquoi. Pendant la guerre du Vietnam, la Thaïlande était l'un des principaux état "anti-communiste" dans une zone qui comprenait la Chine, le Vietnam, la Birmanie, et d'autres pays qui contestaient le capitalisme.
La Thaïlande a ainsi été transformé en un État client des États-Unis qui a fourni de l'argent, des armes et des renseignements du gouvernement américain pour battre les "communistes" de Thaïlande. Cette relation a perduré sous de nombreuses dictatures thaïlandaise qui ont une histoire très sanglante, y compris le massacre d'un nombre incalculable de manifestants que le gouvernement thaïlandais nommait «communistes», ou leur équivalent moderne, des «terroristes».
Les relations américano-Thaïlande ont commencé à se dégrader lorsque le premier ministre récemment destitué Thaksin Shinawatra a formé une relation plus étroite avec la Chine qui comprenait des accords économiques et militaires. L'Asian Times en résume les conséquences:
"La volonté de M. Thaksin de promouvoir les relations de défense avec la Chine a remis en cause des achats d'armes stratégiques aux Etats-Unis et de nombreux observateurs pensent que c'est l'une des raisons du silence de Washington face au coup d'Etat militaire du septembre 2006 qui a renversé un gouvernement démocratiquement élu." (7 novembre 2008) .
Le gouvernement des États-Unis a souvent renversé "des gouvernements hostiles" en achetant les militaires de ces pays, un fait d'histoire longuement développé par Tim Weiner dans son livre sur la CIA "Legacy of Ashes". Quand un coup d'Etat soutenu par les États-Unis se produit, le gouvernement américain et les principaux médias du pays donnent une approbation tacite, tandis qu'un hurlement de rage de la part de ces derniers éclate lorsqu'un coup d'Etat arrive contre un gouvernement fantoche des Etats-Unis.
L'Asian Times continue:
"Beaucoup des responsables du coup d'Etat (de 2006) étaient connus comme étant des alliés des États-Unis, y compris les cerveaux présumés et formés par la CIA, Prasong Soonsiri et le président du Conseil privé Prem Tinsulanonda. D'ailleurs, Prasong a ouvertement reconnu son rôle dans le coup..."
Le coup d'État soutenu par les États-Unis contre le premier ministre thaïlandais Thaksin Shinawatra est à l'origine de la crise actuelle en Thaïlande. De grandes sections de la classe ouvrière thaïlandaise et de la paysannerie s'identifient encore à Thaksin et réclament son retour. Ils ont recours à des tactiques très militante pour appuyer leurs revendications, qui, si elles aboutiraient, conduiraient à la restauration de la démocratie en Thaïlande. Le New York Times ajoute:
"La Thaïlande est secouée par une lutte acharnée entre les élites de la nation et ses pauvres privés de leurs droits, ce qui a joué dans les manifestations qui ont paralysé Bangkok pendant des semaines et menacent maintenant de se développer." (Le 15 mai 2010).
Le président Obama n'a pas dit un mot pour soutenir les pauvres de Thaïlande, et son silence a permit à l'élite thaïlandaise d'assassiner des manifestants dans les rues sans faire face à des pressions extérieures. Les États-Unis sont le principal importateur de Thaïlande, tout en fournissant une importante assistance économique et militaire. Une déclaration forte d'Obama pour dissuader les élites de Thaïlande de massacrer les manifestants aurait pu empêcher le bain de sang. Mais il est resté silencieux.
Depuis, des dizaines de manifestants ont été assassinés. Mais pour que l'élite pro-américaine de Thaïlande réussisse à maintenir sa domination politique, des centaines sinon des milliers d'autres devront être liquidés.
En travaillant à maintenir le coup d'Etat en Thaïlande qui a eu lieu à l'époque du gouvernement Bush, le président Obama doit assumer la responsabilité pénale pour les atrocités actuelles. Si la classe ouvrière thaïlandaise n'est pas en mesure de renverser ce gouvernement meurtrier, Obama portera le blâme d'avoir supporté un coup d'État ainsi que le gouvernement qui s'en est suivi et qui devra recourir à la longue à une brutalité massive pour maintenir sa domination.
http://www.tehrantimes.com/index_View.asp?code=219898
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Thaksin indesirable en France
de Lek Issan (Posté 19 Juin 2010, 17:59)
Thaksin non grata
Par LEXPRESS.fr, publié le 18/06/2010 à 14:30
Il y a quelques semaines, l'ancien Premier ministre thaïlandais s'est rendu en France de manière très privée.
Fin mai, l'ancien Premier ministre thaïlandais Thaksin Shinawatra, ennemi juré du pouvoir en place à Bangkok, s'était rendu en visite privée en France sans être inquiété malgré le mandat d'arrêt international dont il fait l'objet. Titulaire d'un passeport diplomatique monténégrin, il n'avait pas été repéré par la police des frontières et le Quai d'Orsay n'avait découvert sa présence dans la capitale qu'après coup. Cela ne devrait en principe plus se reproduire : il figure désormais sur une « liste de signalement » et devrait être aussitôt refoulé s'il se présentait à la frontière ou dans un aéroport.
http://www.lexpress.fr/actualite/indisc ... 00323.html
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Thaksin non grata
Par LEXPRESS.fr, publié le 18/06/2010 à 14:30
Il y a quelques semaines, l'ancien Premier ministre thaïlandais s'est rendu en France de manière très privée.
Fin mai, l'ancien Premier ministre thaïlandais Thaksin Shinawatra, ennemi juré du pouvoir en place à Bangkok, s'était rendu en visite privée en France sans être inquiété malgré le mandat d'arrêt international dont il fait l'objet. Titulaire d'un passeport diplomatique monténégrin, il n'avait pas été repéré par la police des frontières et le Quai d'Orsay n'avait découvert sa présence dans la capitale qu'après coup. Cela ne devrait en principe plus se reproduire : il figure désormais sur une « liste de signalement » et devrait être aussitôt refoulé s'il se présentait à la frontière ou dans un aéroport.
http://www.lexpress.fr/actualite/indisc ... 00323.html
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Un Africain meilleur buteur du football thaïlandais
de Lek Issan (Posté 19 Juin 2010, 17:58)
Valery Sanou : Meilleur buteur du championnat thaïlandais
jeudi 17 juin 2010
Le football burkinabè s’exporte de plus en plus. Valery Sanou, ancien sociétaire de l’Association sportive des fonctionnaires de Bobo Dioulasso (ASFB), de l’Etoile filante de Ouagadougou (EFO) et du Racing club de Bobo Dioulasso (RCB), a déposé ses valises depuis deux ans dans le championnat thaïlandais. Après 12 journées, le burkinabè de Shiracha FC occupe la tête du classement des meilleurs buteurs de ce championnat.
L’ancien milieu de terrain de l’Etoile Filante de Ouagadougou (EFO) a trouvé refuge dans le championnat asiatique depuis deux ans. Avec ses sept (7) buts, le sociétaire de Shiracha FC, club de première division, Valery Sanou est co-meilleur buteur avec deux autres joueurs après douze journée. Evoluant en soutien à l’attaque, le burkinabè apporte sa vivacité et sa technique à son nouveau club. Titulaire indiscutable, Valery Sanou est l’un des pions essentiels de Shiracha FC. Arrivée en Thaïlande en 2008, il a d’abord évolué à Muang Thong United (champion de la saison écoulé) avant de faire un détour en Birmanie au Yadanabon FC. Il n’a passé que quelques mois dans ce championnat. Puis, il signe son retour en Thaïlande à Shiracha FC. Ce club occupe actuellement la tête de ce championnat qui compte seize (16) équipes.
Valery Sanou est le seul burkinabè évoluant dans ce championnat. Argentins, Brésiliens, Ivoiriens et Camerounais etc., ce pays est pourtant riche d’expatriés. Alors Sanou est obligé de mener un autre combat en plus du football. « Mon combat ici c’est aussi de faire connaitre le Burkina Faso » avoue t-il avec déception. « Quand tu dis que tu viens du Burkina Faso, ils te demandent c’est qui ? Mais quand tu parles du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, du Ghana ou encore du Nigeria, tout le monde les connait », souligne-t-il. Pour commencer, Valery Sanou a fait mettre le drapeau du Burkina au siège du club.
Le championnat thaïlandais est de qualité bien qu’il soit peu connu, selon Valéry Sanou. Cela s’explique par la présence de nombreux étrangers. L’intégration a pourtant été facile. « Les gens ici ne sont pas racistes. Au contraire, ils aiment les étrangers » reconnait le numéro 12 des bleus et Blancs de Shiracha FC. Né en 1983, Valery Sanou ne compte pas rester dans le championnat Thaïlandais. Celui qui a évolué à l’Association Sportive des Fonctionnaires de Bobo Dioulasso (ASFB) et du Racing Club de Bobo Dioulasso (RCB) souhaite rejoindre le championnat européen et intégrer le groupe des Etalons.
Après avoir fait les beaux jours de l’EFO, Sanou a attéri en Thaïlande grâce à un ami dont il préfère taire le nom. Champion du Burkina et vainqueur de la coupe du Faso avec les stellistes, Valery Sanou espère glaner plusieurs titres avec son nouveau club. Un autre joueur qui pourrait attirer le sélectionneur des Etalons Paulo Duarte dont un renouvellement de l’équipe est annoncé. A Valery Sanou de faire ses preuves s’il veut vraiment porter le maillot des Etalons. Il est sur la bonne voie.
Boukari Ouédraogo
Radio Campus 91.2
http://www.lefaso.net/spip.php?article37215&rubrique5
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Valery Sanou : Meilleur buteur du championnat thaïlandais
jeudi 17 juin 2010
Le football burkinabè s’exporte de plus en plus. Valery Sanou, ancien sociétaire de l’Association sportive des fonctionnaires de Bobo Dioulasso (ASFB), de l’Etoile filante de Ouagadougou (EFO) et du Racing club de Bobo Dioulasso (RCB), a déposé ses valises depuis deux ans dans le championnat thaïlandais. Après 12 journées, le burkinabè de Shiracha FC occupe la tête du classement des meilleurs buteurs de ce championnat.
L’ancien milieu de terrain de l’Etoile Filante de Ouagadougou (EFO) a trouvé refuge dans le championnat asiatique depuis deux ans. Avec ses sept (7) buts, le sociétaire de Shiracha FC, club de première division, Valery Sanou est co-meilleur buteur avec deux autres joueurs après douze journée. Evoluant en soutien à l’attaque, le burkinabè apporte sa vivacité et sa technique à son nouveau club. Titulaire indiscutable, Valery Sanou est l’un des pions essentiels de Shiracha FC. Arrivée en Thaïlande en 2008, il a d’abord évolué à Muang Thong United (champion de la saison écoulé) avant de faire un détour en Birmanie au Yadanabon FC. Il n’a passé que quelques mois dans ce championnat. Puis, il signe son retour en Thaïlande à Shiracha FC. Ce club occupe actuellement la tête de ce championnat qui compte seize (16) équipes.
Valery Sanou est le seul burkinabè évoluant dans ce championnat. Argentins, Brésiliens, Ivoiriens et Camerounais etc., ce pays est pourtant riche d’expatriés. Alors Sanou est obligé de mener un autre combat en plus du football. « Mon combat ici c’est aussi de faire connaitre le Burkina Faso » avoue t-il avec déception. « Quand tu dis que tu viens du Burkina Faso, ils te demandent c’est qui ? Mais quand tu parles du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, du Ghana ou encore du Nigeria, tout le monde les connait », souligne-t-il. Pour commencer, Valery Sanou a fait mettre le drapeau du Burkina au siège du club.
Le championnat thaïlandais est de qualité bien qu’il soit peu connu, selon Valéry Sanou. Cela s’explique par la présence de nombreux étrangers. L’intégration a pourtant été facile. « Les gens ici ne sont pas racistes. Au contraire, ils aiment les étrangers » reconnait le numéro 12 des bleus et Blancs de Shiracha FC. Né en 1983, Valery Sanou ne compte pas rester dans le championnat Thaïlandais. Celui qui a évolué à l’Association Sportive des Fonctionnaires de Bobo Dioulasso (ASFB) et du Racing Club de Bobo Dioulasso (RCB) souhaite rejoindre le championnat européen et intégrer le groupe des Etalons.
Après avoir fait les beaux jours de l’EFO, Sanou a attéri en Thaïlande grâce à un ami dont il préfère taire le nom. Champion du Burkina et vainqueur de la coupe du Faso avec les stellistes, Valery Sanou espère glaner plusieurs titres avec son nouveau club. Un autre joueur qui pourrait attirer le sélectionneur des Etalons Paulo Duarte dont un renouvellement de l’équipe est annoncé. A Valery Sanou de faire ses preuves s’il veut vraiment porter le maillot des Etalons. Il est sur la bonne voie.
Boukari Ouédraogo
Radio Campus 91.2
http://www.lefaso.net/spip.php?article37215&rubrique5
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La Thaïlande soutiendra des projets au Kenya
de Lek Issan (Posté 19 Juin 2010, 09:46)
La Thaïlande soutiendra des projets de développement au Kenya
18/06/2010 18:46
La Thaïlande soutiendra différents projets de développement au Kenya, a déclaré vendredi à Nairobi le ministre thaïlandais des Affaires étrangères Kasit Piromya.
Le ministre a indiqué que son pays reconnaissait le programme économique du Kenya pour 2030 comme un outil important pour le développement du pays et qu'il étudierait par conséquent les opportunités de développement pour promouvoir les projets concernés.
"Nous inviterons les hommes d'affaires thaïlandais à visiter le Kenya pour étudier les opportunités d'investissement disponibles dans le cadre de cette vision pour 2030 en particulier dans le secteur des infrastructures", a-t-il indiqué.
La Thaïlande travaillera avec le Kenya dans différents domaines dont le tourisme, les mines et la géologie, l'agriculture et la pêche, la santé, l'éducation, la sécurité, le logement, le développement des ressources humaines et les échanges culturels.
M. Piromya a tenu ces propos à l'issue d'une rencontre au cours de laquelle la Thaïlande a accepté de finaliser un projet destiné à améliorer la coopération bilatérale entre les deux pays.
Le ministre kenyan des Affaires étrangères Moses Wetangula a fait part de sa reconnaissance pour le soutien de la Thaïlande, déclarant que ce pays était un partenaire stratégique pour la croissance et le développement au Kenya.
"La Thaïlande a beaucoup soutenu le Kenya devant différents forums internationaux. Ils ont voté avec nous aux assemblées des Nations unies qui ont abouti au maintien de Nairobi comme siège du Programme des Nations unies pour l'environnement" a-t-il rappelé.
Les deux pays ont convenu d'établir une commission commune sur le commerce pour promouvoir les investissements bilatéraux au Kenya et en Thaïlande, a-t-il déclaré.
"Nous avons convenu d'élaborer un accord pour éviter la double imposition et l'évasion fiscale des bénéfices", a-t-il ajouté.
Le Kenya diversifiera ses échanges avec les autres pays d'Asie par le biais de l'Association des Nations d'Asie du Sud-Est et du Nouveau partenariat stratégique Afrique-Asie au sein duquel le Kenya est l'un des pays retenus pour la coopération en matière de tourisme asiatique et africain, a ajouté M. Wetangula.
Par ailleurs, M. Piromya a annoncé que la Thaïlande créerait dix bourses scolaires et dix bourses universitaires pour permettre à des étudiants kenyans d'étudier dans différents programmes de mastère dans ce pays d'Asie.
http://www.chine-informations.com/actua ... _3422.html
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La Thaïlande soutiendra des projets de développement au Kenya
18/06/2010 18:46
La Thaïlande soutiendra différents projets de développement au Kenya, a déclaré vendredi à Nairobi le ministre thaïlandais des Affaires étrangères Kasit Piromya.
Le ministre a indiqué que son pays reconnaissait le programme économique du Kenya pour 2030 comme un outil important pour le développement du pays et qu'il étudierait par conséquent les opportunités de développement pour promouvoir les projets concernés.
"Nous inviterons les hommes d'affaires thaïlandais à visiter le Kenya pour étudier les opportunités d'investissement disponibles dans le cadre de cette vision pour 2030 en particulier dans le secteur des infrastructures", a-t-il indiqué.
La Thaïlande travaillera avec le Kenya dans différents domaines dont le tourisme, les mines et la géologie, l'agriculture et la pêche, la santé, l'éducation, la sécurité, le logement, le développement des ressources humaines et les échanges culturels.
M. Piromya a tenu ces propos à l'issue d'une rencontre au cours de laquelle la Thaïlande a accepté de finaliser un projet destiné à améliorer la coopération bilatérale entre les deux pays.
Le ministre kenyan des Affaires étrangères Moses Wetangula a fait part de sa reconnaissance pour le soutien de la Thaïlande, déclarant que ce pays était un partenaire stratégique pour la croissance et le développement au Kenya.
"La Thaïlande a beaucoup soutenu le Kenya devant différents forums internationaux. Ils ont voté avec nous aux assemblées des Nations unies qui ont abouti au maintien de Nairobi comme siège du Programme des Nations unies pour l'environnement" a-t-il rappelé.
Les deux pays ont convenu d'établir une commission commune sur le commerce pour promouvoir les investissements bilatéraux au Kenya et en Thaïlande, a-t-il déclaré.
"Nous avons convenu d'élaborer un accord pour éviter la double imposition et l'évasion fiscale des bénéfices", a-t-il ajouté.
Le Kenya diversifiera ses échanges avec les autres pays d'Asie par le biais de l'Association des Nations d'Asie du Sud-Est et du Nouveau partenariat stratégique Afrique-Asie au sein duquel le Kenya est l'un des pays retenus pour la coopération en matière de tourisme asiatique et africain, a ajouté M. Wetangula.
Par ailleurs, M. Piromya a annoncé que la Thaïlande créerait dix bourses scolaires et dix bourses universitaires pour permettre à des étudiants kenyans d'étudier dans différents programmes de mastère dans ce pays d'Asie.
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435 protestataires antigouvernementaux restent emprisonnés
de Lek Issan (Posté 19 Juin 2010, 09:39)
Les "rouges" mis sous les verrous
17.06.2010
Un mois après la violente dispersion des "chemises rouges" du centre de Bangkok, 435 de ces protestataires antigouvernementaux restent emprisonnés, selon une liste rendue publique le 16 juin par l'opposition, rapporte Asia Sentinel. Parmi eux, treize dirigeants du mouvement qui pourraient être inculpés de "terrorisme" tandis que les autres seraient poursuivis pour violation de l'état d'urgence, possession d'armes et d'explosifs.
Même s'il multiplie les appels à la réconciliation, le gouvernement semble aujourd'hui davantage affairé à museler l'opposition. Le pouvoir a récemment fait part de son intention d'acquérir la société de télécommunication Thaicom, celle-là même que l'ancien Premier ministre Thaksin Shinawatra avait vendue au Singapourien Temasek, lit-on dans le Bangkok Post. Le gouvernement chercehrait ainsi à contrôler l'accès au satellite que les "rouges" ont utilisé pour diffuser leurs idées.
http://www.courrierinternational.com/br ... es-verrous
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Les "rouges" mis sous les verrous
17.06.2010
Un mois après la violente dispersion des "chemises rouges" du centre de Bangkok, 435 de ces protestataires antigouvernementaux restent emprisonnés, selon une liste rendue publique le 16 juin par l'opposition, rapporte Asia Sentinel. Parmi eux, treize dirigeants du mouvement qui pourraient être inculpés de "terrorisme" tandis que les autres seraient poursuivis pour violation de l'état d'urgence, possession d'armes et d'explosifs.
Même s'il multiplie les appels à la réconciliation, le gouvernement semble aujourd'hui davantage affairé à museler l'opposition. Le pouvoir a récemment fait part de son intention d'acquérir la société de télécommunication Thaicom, celle-là même que l'ancien Premier ministre Thaksin Shinawatra avait vendue au Singapourien Temasek, lit-on dans le Bangkok Post. Le gouvernement chercehrait ainsi à contrôler l'accès au satellite que les "rouges" ont utilisé pour diffuser leurs idées.
http://www.courrierinternational.com/br ... es-verrous
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Kasit en visite "discrete" en France
de Lek Issan (Posté 19 Juin 2010, 09:23)
France-Thaïlande: Prudente realpolitik
le 18 juin 2010 14h00 | par
Dominique Lagarde
Le ministre des affaires étrangères thaïlandais Kasit Piromya, sera lundi à Paris pour une courte visite au cours de laquelle il sera reçu au Quai d’Orsay par Bernard Kouchner.
La rencontre était prévue de longue date, bien avant les affrontements sanglants de Bangkok entre les « rouges » et l’armée. Au Quai d’Orsay, on s’est interrogé sur l’opportunité de la maintenir alors que l’état d’urgence est toujours en vigueur en Thailande et quelques 400 opposants sous les verrous.
Il a finalement été décidé que oui, au nom du réalisme politique : l’importance de la Thailande dans l’ASEAN et de l’ASEAN dans la stabilisation de l’Asie, la volonté de ne pas isoler un pays fragilisé…etc.
Mais il n’y aura pas de point de presse commun entre les deux ministres à l’issue de l’entretien.
On ne tenait pas, du coté français, à ce que Kasit Primoya traite, au Quai d’Orsay et en présence de Bernard Kouchner, les « rouges » et leur mentor, l’ancien Premier ministre Thaksin Shinawatra, de «terroristes ».
http://blogs.lexpress.fr/nomades-expres ... -realp.php
Thaïlande : le ministre des Affaires étrangères accusé de lèse-majesté Le ministre thailandais des Affaires étrangères Kasit Piromya.
Article publié le : vendredi 18 juin 2010 - Dernière modification le : vendredi 18 juin 2010
AFP/Tang Chhin SothyPar RFI
Le principal parti d'opposition thaïlandais a déposé plainte ce 18 juin contre le ministre des Affaires étrangères, accusé d'avoir tenu des propos infamants sur la monarchie lors d'un discours aux Etats-Unis. Offenser la monarchie est une accusation très grave dans le royaume et passible de quinze ans de prison.
Avec notre correspondante à Bangkok, Marie Normand
C’est le principe de l’arroseur arrosé. Ces deux dernières années, les accusations de crime de lèse-majesté se sont multipliées à l’encontre de journalistes, de bloggeurs, d’universitaires, notamment de personnes considérées comme proches des « chemises rouges ». Au cœur des manifestations, les autorités avaient aussi joué une carte similaire, en accusant les principaux responsables du « mouvement rouge » de fomenter un complot contre le monarque de 82 ans.
Retour de bâton, donc, puisque cette fois, c’est Kasit Piromya, le ministre des Affaires étrangères qui est accusé d’offense au roi. Le politicien est ouvertement « chemises jaunes » , c'est-à-dire dans le camp des conservateurs, des royalistes. Mais au mois d’avril, il avait tenu des propos tout à fait inédit pour un officiel de son rang. « La Thaïlande doit débattre de ce sujet tabou qu’est la monarchie », a-t-il déclaré lors d’un discours dans une université américaine. Il a même évoqué l'idée d'une réforme de cette institution vénérée.
Des déclarations chocs, déjà rapportées lors du débat de censure du gouvernement le mois dernier, mais aucune action n’avait été prise contre le ministre. « Une nouvelle preuve d’un système à deux vitesses », clame l’opposition, reprenant ainsi le slogan favori des manifestants antigouvernementaux ces derniers mois.
http://www.rfi.fr/asie-pacifique/201006 ... se-majeste
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France-Thaïlande: Prudente realpolitik
le 18 juin 2010 14h00 | par
Dominique Lagarde
Le ministre des affaires étrangères thaïlandais Kasit Piromya, sera lundi à Paris pour une courte visite au cours de laquelle il sera reçu au Quai d’Orsay par Bernard Kouchner.
La rencontre était prévue de longue date, bien avant les affrontements sanglants de Bangkok entre les « rouges » et l’armée. Au Quai d’Orsay, on s’est interrogé sur l’opportunité de la maintenir alors que l’état d’urgence est toujours en vigueur en Thailande et quelques 400 opposants sous les verrous.
Il a finalement été décidé que oui, au nom du réalisme politique : l’importance de la Thailande dans l’ASEAN et de l’ASEAN dans la stabilisation de l’Asie, la volonté de ne pas isoler un pays fragilisé…etc.
Mais il n’y aura pas de point de presse commun entre les deux ministres à l’issue de l’entretien.
On ne tenait pas, du coté français, à ce que Kasit Primoya traite, au Quai d’Orsay et en présence de Bernard Kouchner, les « rouges » et leur mentor, l’ancien Premier ministre Thaksin Shinawatra, de «terroristes ».
http://blogs.lexpress.fr/nomades-expres ... -realp.php
Thaïlande : le ministre des Affaires étrangères accusé de lèse-majesté Le ministre thailandais des Affaires étrangères Kasit Piromya.
Article publié le : vendredi 18 juin 2010 - Dernière modification le : vendredi 18 juin 2010
AFP/Tang Chhin SothyPar RFI
Le principal parti d'opposition thaïlandais a déposé plainte ce 18 juin contre le ministre des Affaires étrangères, accusé d'avoir tenu des propos infamants sur la monarchie lors d'un discours aux Etats-Unis. Offenser la monarchie est une accusation très grave dans le royaume et passible de quinze ans de prison.
Avec notre correspondante à Bangkok, Marie Normand
C’est le principe de l’arroseur arrosé. Ces deux dernières années, les accusations de crime de lèse-majesté se sont multipliées à l’encontre de journalistes, de bloggeurs, d’universitaires, notamment de personnes considérées comme proches des « chemises rouges ». Au cœur des manifestations, les autorités avaient aussi joué une carte similaire, en accusant les principaux responsables du « mouvement rouge » de fomenter un complot contre le monarque de 82 ans.
Retour de bâton, donc, puisque cette fois, c’est Kasit Piromya, le ministre des Affaires étrangères qui est accusé d’offense au roi. Le politicien est ouvertement « chemises jaunes » , c'est-à-dire dans le camp des conservateurs, des royalistes. Mais au mois d’avril, il avait tenu des propos tout à fait inédit pour un officiel de son rang. « La Thaïlande doit débattre de ce sujet tabou qu’est la monarchie », a-t-il déclaré lors d’un discours dans une université américaine. Il a même évoqué l'idée d'une réforme de cette institution vénérée.
Des déclarations chocs, déjà rapportées lors du débat de censure du gouvernement le mois dernier, mais aucune action n’avait été prise contre le ministre. « Une nouvelle preuve d’un système à deux vitesses », clame l’opposition, reprenant ainsi le slogan favori des manifestants antigouvernementaux ces derniers mois.
http://www.rfi.fr/asie-pacifique/201006 ... se-majeste
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Le Cambodge dément abriter les chefs des Chemises Rouges
de Lek Issan (Posté 19 Juin 2010, 09:03)
THAÏLANDE – Le Cambodge dément abriter les chefs des Chemises Rouges
Écrit par Cambodge
Le Conseil des ministres du Cambodge s’en est vigoureusement pris aux médias thaïlandais qu’il accuse dans un communiqué de "provocations visant à dégrader les relations entre les deux pays." La chaîne de télévision ASTV a ainsi cité une source des services de renseignement thaïlandais selon lequel deux hauts responsables de l’opposition, les fameuses Chemises Rouges, auraient trouvé refuge au Cambodge.
Selon cette source, Arisman Phongruangrong et Suphorn Atthawong seraient ainsi abrités dans un casino de la ville frontalière de Poipet. Au plus fort des affrontements meurtriers qui ont secoué le mois dernier la capitale thaïlandaise plusieurs médias ont rapporté la présence de mercenaires cambodgiens et birmans parmi les rangs des manifestants.
Dernièrement encore, un grand journal thaïlandais a fait état de l’arrestation de migrants cambodgiens transportant des explosifs à destination de la guérilla séparatiste du sud de la Thaïlande. "Le Cambodge demande à nouveau aux autorités et médias thaïlandais de mettre un terme à cette attitude provocatrice de désinformation de l’opinion publique nationale et internationale", énonce le communiqué, qui accuse : "de faux rapports ont été et sont fabriqués encore et toujours par un cercle vicieux thaïlandais tentant de discréditer le Royaume du Cambodge." Et de rappeler que le Cambodge, pays bouddhiste, suivait le principe de non-violence d’ahimsa : "Le Cambodge n’a pas de mauvaise intention à l’égard des autres (pays), la haine entraîne la haine, et la violence ne peut que causer la ruine de tout un chacun''.
SK (www.lepetitjournal.com/cambodge.html) vendredi 18 juin 2010
http://www.lepetitjournal.com/cambodge/ ... eves-.html
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THAÏLANDE – Le Cambodge dément abriter les chefs des Chemises Rouges
Écrit par Cambodge
Le Conseil des ministres du Cambodge s’en est vigoureusement pris aux médias thaïlandais qu’il accuse dans un communiqué de "provocations visant à dégrader les relations entre les deux pays." La chaîne de télévision ASTV a ainsi cité une source des services de renseignement thaïlandais selon lequel deux hauts responsables de l’opposition, les fameuses Chemises Rouges, auraient trouvé refuge au Cambodge.
Selon cette source, Arisman Phongruangrong et Suphorn Atthawong seraient ainsi abrités dans un casino de la ville frontalière de Poipet. Au plus fort des affrontements meurtriers qui ont secoué le mois dernier la capitale thaïlandaise plusieurs médias ont rapporté la présence de mercenaires cambodgiens et birmans parmi les rangs des manifestants.
Dernièrement encore, un grand journal thaïlandais a fait état de l’arrestation de migrants cambodgiens transportant des explosifs à destination de la guérilla séparatiste du sud de la Thaïlande. "Le Cambodge demande à nouveau aux autorités et médias thaïlandais de mettre un terme à cette attitude provocatrice de désinformation de l’opinion publique nationale et internationale", énonce le communiqué, qui accuse : "de faux rapports ont été et sont fabriqués encore et toujours par un cercle vicieux thaïlandais tentant de discréditer le Royaume du Cambodge." Et de rappeler que le Cambodge, pays bouddhiste, suivait le principe de non-violence d’ahimsa : "Le Cambodge n’a pas de mauvaise intention à l’égard des autres (pays), la haine entraîne la haine, et la violence ne peut que causer la ruine de tout un chacun''.
SK (www.lepetitjournal.com/cambodge.html) vendredi 18 juin 2010
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Plus de contrôle pour les immigrés
de Lek Issan (Posté 19 Juin 2010, 08:55)
THAÏLANDE – Plus de contrôle pour les immigrés
Écrit par SK
Les autorités thaïlandaises ont annoncé une série de mesures à l’encontre des immigrés n’ayant pas souscrit au processus légal de régularisation mis en place il y a quelques mois. Parmi les clandestins, les associations de défense des droits de l’homme estiment à quelques 43.000 le nombre de cambodgiens. Parmi les mesures, la création d’un centre de regroupement des travailleurs étrangers ou encore des comités provinciaux qui aideront au travail du centre en détectant les clandestins. "Ils disent qu’ils vont supprimer, arrêter et inculper" s’inquiète Andy Hall, un responsable de la Fondation pour le Développement et les Droits de l’Homme (HRDF), "d’habitude ils disent qu’ils vont déporter mais cette fois-ci ils n’y font même pas mention." Selon lui, le changement de ton du gouvernement est de mauvais augure, "Nous sommes surpris de ce changement de politique, désormais place aux menaces et aux sanctions." Au préalable le gouvernement thaï avait appelé l’ensemble des travailleurs immigrés à participer à un recensement visant pour ceux qui se présentaient avec les documents conformes à obtenir des titres légaux de séjour. La date butoir était fixée au 2 mars dernier, plus de 80.000 cambodgiens se sont ainsi enregistrés. Du côté du Ministère cambodgien des Affaires étrangères, on se refuse à commenter ces nouvelles mesures, "Ce sont des problèmes internes à la Thaïlande" a ainsi commenté le porte parole Koy Kuong cité par le Phnom Penh Post, qui a aussi rappelé que les deux Royaumes avaient signé un accord portant sur le rapatriement des travailleurs clandestins. "Notre ambassade peut travailler de concert avec les autorités thaïlandaises pour les rapatrier. Ils sont les bienvenus !"
SK (www.lepetitjournal.com/cambodge.html) vendredi 18 juin 2010
http://www.lepetitjournal.com/cambodge/ ... igres.html
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THAÏLANDE – Plus de contrôle pour les immigrés
Écrit par SK
Les autorités thaïlandaises ont annoncé une série de mesures à l’encontre des immigrés n’ayant pas souscrit au processus légal de régularisation mis en place il y a quelques mois. Parmi les clandestins, les associations de défense des droits de l’homme estiment à quelques 43.000 le nombre de cambodgiens. Parmi les mesures, la création d’un centre de regroupement des travailleurs étrangers ou encore des comités provinciaux qui aideront au travail du centre en détectant les clandestins. "Ils disent qu’ils vont supprimer, arrêter et inculper" s’inquiète Andy Hall, un responsable de la Fondation pour le Développement et les Droits de l’Homme (HRDF), "d’habitude ils disent qu’ils vont déporter mais cette fois-ci ils n’y font même pas mention." Selon lui, le changement de ton du gouvernement est de mauvais augure, "Nous sommes surpris de ce changement de politique, désormais place aux menaces et aux sanctions." Au préalable le gouvernement thaï avait appelé l’ensemble des travailleurs immigrés à participer à un recensement visant pour ceux qui se présentaient avec les documents conformes à obtenir des titres légaux de séjour. La date butoir était fixée au 2 mars dernier, plus de 80.000 cambodgiens se sont ainsi enregistrés. Du côté du Ministère cambodgien des Affaires étrangères, on se refuse à commenter ces nouvelles mesures, "Ce sont des problèmes internes à la Thaïlande" a ainsi commenté le porte parole Koy Kuong cité par le Phnom Penh Post, qui a aussi rappelé que les deux Royaumes avaient signé un accord portant sur le rapatriement des travailleurs clandestins. "Notre ambassade peut travailler de concert avec les autorités thaïlandaises pour les rapatrier. Ils sont les bienvenus !"
SK (www.lepetitjournal.com/cambodge.html) vendredi 18 juin 2010
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Apichatpong, l'avant-gardiste et le militant
de Lek Issan (Posté 18 Juin 2010, 23:35)
Thaïlande: Apichatpong, l'avant-gardiste et le militant
De Rachel O'BRIEN (AFP) – Il y a 13 heures
BANGKOK — Il a fait l'événement à Cannes, porté l'étendard du cinéma thaïlandais, mis du baume sur la violence de son pays. Mais de retour à Bangkok, le metteur en scène Apichatpong Weerasethakul a retrouvé son statut de militant avant-gardiste, politiquement incorrect.
Surprise. La Palme d'or sous le bras, le cinéaste n'est pas sûr de vouloir distribuer son film dans un pays avide de grosses productions et de comédies.
"Je connais mon marché (...). Je sais que mon film n'est pas pour tout le monde", dit-il dans un entretien avec l'AFP. "idéalement, je voudrais ne le montrer qu'à ceux qui ont vraiment suivi le film et ma carrière".
Entre la Thaïlande et cet homme lumineux de 39 ans, le cheveu raz et le regard piquant, la relation est compliquée.
"Personne ne va voir les films d'Apichatpong", avait asséné Ladda Tangsupachai, une responsable du ministère de la Culture, au magazine Time en 2007. "Les Thaïlandais veulent des comédies. Nous aimons rire".
La remarque n'a pas pesé lourd. "Oncle Boonmee, celui qui se souvient des vies antérieures", primé à Cannes, est encore plus ésotérique que ses films précédents, jusqu'à cette scène où une princesse défigurée fait l'amour avec un poisson-chat doué de parole...
Et lorsqu'il ne filme pas, Apichatpong dénonce une censure étouffante, issue d'une loi promulguée en 2007, après un coup d'Etat militaire dont le pays ne s'est pas remis.
"Syndromes and a century", un auto-portrait centré sur ses souvenirs d'enfance, a ainsi été dépouillé d'une scène où des moines bouddhistes s'amusaient avec une soucoupe volante miniature. De quoi lui "faire honte d'être Thaïlandais".
La loi permet de censurer tout ce qui porte atteinte à l'ordre social, à la décence et la sécurité nationale. "C'est tellement large que tout peut entrer dans ce type de restriction. Donc on ne peut pas faire de film sur la politique, la religion ou d'autres sujets de ce genre", explique-t-il. "on est obligé de revenir à la comédie et au drame".
"Le mot-clé, c'est la peur", assure-t-il encore de sa voix douce, en comparant son pays à l'Europe de l'Est des années 1960s et 70s, où les cinéastes avaient recours au symbolisme pour masquer les messages politiques.
"Les gens - en particulier au gouvernement - essayent de vous dire ce qu'il est bon de porter, ce qu'il faut faire, ce qu'est la vraie langue nationale".
Forcément, ce franc-parler fait grincer les dents. D'autant qu'Apichatpong a grandi dans le nord-est du pays, une région rurale avec son dialecte, proche du Laotien, et sa culture propre, que les Bangkokois regardent avec un rien de condescendance.
C'est de cette région que sont venus beaucoup des manifestants antigouvernementaux qui ont occupé Bangkok pendant deux mois, de mars à mai, provoquant la plus grave crise dans le pays depuis 1992 (90 morts, 1.900 blessés). Lorsque le cinéaste s'envolait pour aller chercher son prix en France, Bangkok était le théâtre de scènes de guérilla urbaine.
Sans directement prendre position pour les "chemises rouges", Apichatpong a évoqué à Cannes un pays "contrôlé par un groupes de mafias". Tollé général sur internet.
Mais il insiste. "Hé, regardez dehors un peu... c'est un pays du tiers-monde qui est toujours violent et où les gens souffrent, beaucoup de gens".
Des "rouges", il a fait sienne cette perception d'une élite qui délaisse les paysans. "Tout le pouvoir est à Bangkok. C'est pour ça qu'il y a du ressentiment".
La suite ? Un cinéma tout en contournements, un discours en trompe-l'oeil. Apichatpong prépare un film de quatre heures sur un voyage en train dans son pays. Un film qui "pourrait être politique", précise-t-il, malicieux.
http://www.google.com/hostednews/afp/ar ... Q5Skucjluw
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Thaïlande: Apichatpong, l'avant-gardiste et le militant
De Rachel O'BRIEN (AFP) – Il y a 13 heures
BANGKOK — Il a fait l'événement à Cannes, porté l'étendard du cinéma thaïlandais, mis du baume sur la violence de son pays. Mais de retour à Bangkok, le metteur en scène Apichatpong Weerasethakul a retrouvé son statut de militant avant-gardiste, politiquement incorrect.
Surprise. La Palme d'or sous le bras, le cinéaste n'est pas sûr de vouloir distribuer son film dans un pays avide de grosses productions et de comédies.
"Je connais mon marché (...). Je sais que mon film n'est pas pour tout le monde", dit-il dans un entretien avec l'AFP. "idéalement, je voudrais ne le montrer qu'à ceux qui ont vraiment suivi le film et ma carrière".
Entre la Thaïlande et cet homme lumineux de 39 ans, le cheveu raz et le regard piquant, la relation est compliquée.
"Personne ne va voir les films d'Apichatpong", avait asséné Ladda Tangsupachai, une responsable du ministère de la Culture, au magazine Time en 2007. "Les Thaïlandais veulent des comédies. Nous aimons rire".
La remarque n'a pas pesé lourd. "Oncle Boonmee, celui qui se souvient des vies antérieures", primé à Cannes, est encore plus ésotérique que ses films précédents, jusqu'à cette scène où une princesse défigurée fait l'amour avec un poisson-chat doué de parole...
Et lorsqu'il ne filme pas, Apichatpong dénonce une censure étouffante, issue d'une loi promulguée en 2007, après un coup d'Etat militaire dont le pays ne s'est pas remis.
"Syndromes and a century", un auto-portrait centré sur ses souvenirs d'enfance, a ainsi été dépouillé d'une scène où des moines bouddhistes s'amusaient avec une soucoupe volante miniature. De quoi lui "faire honte d'être Thaïlandais".
La loi permet de censurer tout ce qui porte atteinte à l'ordre social, à la décence et la sécurité nationale. "C'est tellement large que tout peut entrer dans ce type de restriction. Donc on ne peut pas faire de film sur la politique, la religion ou d'autres sujets de ce genre", explique-t-il. "on est obligé de revenir à la comédie et au drame".
"Le mot-clé, c'est la peur", assure-t-il encore de sa voix douce, en comparant son pays à l'Europe de l'Est des années 1960s et 70s, où les cinéastes avaient recours au symbolisme pour masquer les messages politiques.
"Les gens - en particulier au gouvernement - essayent de vous dire ce qu'il est bon de porter, ce qu'il faut faire, ce qu'est la vraie langue nationale".
Forcément, ce franc-parler fait grincer les dents. D'autant qu'Apichatpong a grandi dans le nord-est du pays, une région rurale avec son dialecte, proche du Laotien, et sa culture propre, que les Bangkokois regardent avec un rien de condescendance.
C'est de cette région que sont venus beaucoup des manifestants antigouvernementaux qui ont occupé Bangkok pendant deux mois, de mars à mai, provoquant la plus grave crise dans le pays depuis 1992 (90 morts, 1.900 blessés). Lorsque le cinéaste s'envolait pour aller chercher son prix en France, Bangkok était le théâtre de scènes de guérilla urbaine.
Sans directement prendre position pour les "chemises rouges", Apichatpong a évoqué à Cannes un pays "contrôlé par un groupes de mafias". Tollé général sur internet.
Mais il insiste. "Hé, regardez dehors un peu... c'est un pays du tiers-monde qui est toujours violent et où les gens souffrent, beaucoup de gens".
Des "rouges", il a fait sienne cette perception d'une élite qui délaisse les paysans. "Tout le pouvoir est à Bangkok. C'est pour ça qu'il y a du ressentiment".
La suite ? Un cinéma tout en contournements, un discours en trompe-l'oeil. Apichatpong prépare un film de quatre heures sur un voyage en train dans son pays. Un film qui "pourrait être politique", précise-t-il, malicieux.
http://www.google.com/hostednews/afp/ar ... Q5Skucjluw
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Un ministre accusé de lèse-majesté
de Lek Issan (Posté 18 Juin 2010, 15:51)
Thaïlande: Un ministre accusé de lèse-majesté
Par Europe1.fr
Publié le 18 Juin 2010
Le principal parti d'opposition thaïlandais a déposé une plainte en justice contre le ministre des Affaires étrangères, accusé d'avoir tenu des propos infamants sur la monarchie lors d'un discours aux Etats-Unis. Le chef de la diplomatie thaïlandaise Kasit Piromya avait déclaré à Washington que son pays devait débattre d'une réforme de la royauté, appelant ses concitoyens à "parler de ce sujet tabou qu'est la monarchie". Ces propos, sans précédent dans un pays où le roi Bhumibol Adulyadej, 82 ans, est immensément révéré et où toute critique de l'institution royale est passible de prison, n'avaient eu aucun écho dans la presse thaïlandaise.
http://www.europe1.fr/International/Tha ... te-217239/
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Thaïlande: Un ministre accusé de lèse-majesté
Par Europe1.fr
Publié le 18 Juin 2010
Le principal parti d'opposition thaïlandais a déposé une plainte en justice contre le ministre des Affaires étrangères, accusé d'avoir tenu des propos infamants sur la monarchie lors d'un discours aux Etats-Unis. Le chef de la diplomatie thaïlandaise Kasit Piromya avait déclaré à Washington que son pays devait débattre d'une réforme de la royauté, appelant ses concitoyens à "parler de ce sujet tabou qu'est la monarchie". Ces propos, sans précédent dans un pays où le roi Bhumibol Adulyadej, 82 ans, est immensément révéré et où toute critique de l'institution royale est passible de prison, n'avaient eu aucun écho dans la presse thaïlandaise.
http://www.europe1.fr/International/Tha ... te-217239/
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Deux villageois tués par des hommes armés
de Lek Issan (Posté 18 Juin 2010, 11:51)
Thaïlande : deux villageois tués par des hommes armés
17/06/2010 09:11
Deux villageois thaïlandais ont été tués par des hommes armés et deux soldats blessés jeudi matin dans un attentat à la bombe, dans la province de Pattani (extrême-sud), a rapporté le site internet du quotidien local Bangkok Post.
Un groupe d'hommes équipés de AK-47 et M-16 ont tiré sur Gorya Hayee, un villageois de 27 ans, alors que ce dernier était en route vers le district de Saiburi. Il a été tué sur place, a précisé le reportage.
En outre, deux hommes armés ont tué un villageois de 48 ans, Januwae Buesa, alors qu'il était en train de boire du thé dans une boutique située dans le district de Mayor. Il a succombé à ses blessures sur le trajet de l'hôpital.
Plus tard dans la matinée, deux soldats ont été blessés dans une attaque à la bombe alors qu'ils étaient en train d'escorter un convoi d'enseignants dans le district de Thung Yang Daeng.
Une enquête a été ouverte
Le sud profond de la Thaïlande inclut principalement les provinces de Yala, de Pattani et de Narathiwas. Au moins 3.500 personnes ont été tuées dans des violences liées aux insurgés séparatistes depuis 2004.
http://www.chine-informations.com/actua ... _3407.html
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Thaïlande : deux villageois tués par des hommes armés
17/06/2010 09:11
Deux villageois thaïlandais ont été tués par des hommes armés et deux soldats blessés jeudi matin dans un attentat à la bombe, dans la province de Pattani (extrême-sud), a rapporté le site internet du quotidien local Bangkok Post.
Un groupe d'hommes équipés de AK-47 et M-16 ont tiré sur Gorya Hayee, un villageois de 27 ans, alors que ce dernier était en route vers le district de Saiburi. Il a été tué sur place, a précisé le reportage.
En outre, deux hommes armés ont tué un villageois de 48 ans, Januwae Buesa, alors qu'il était en train de boire du thé dans une boutique située dans le district de Mayor. Il a succombé à ses blessures sur le trajet de l'hôpital.
Plus tard dans la matinée, deux soldats ont été blessés dans une attaque à la bombe alors qu'ils étaient en train d'escorter un convoi d'enseignants dans le district de Thung Yang Daeng.
Une enquête a été ouverte
Le sud profond de la Thaïlande inclut principalement les provinces de Yala, de Pattani et de Narathiwas. Au moins 3.500 personnes ont été tuées dans des violences liées aux insurgés séparatistes depuis 2004.
http://www.chine-informations.com/actua ... _3407.html
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"Chemises rouges" : des étrangers seront jugés
de Lek Issan (Posté 18 Juin 2010, 11:42)
"Chemises rouges" : des étrangers jugés
AFP
17/06/2010 | Mise à jour : 12:49
Un Britannique et un Australien, arrêtés le mois dernier en Thaïlande pour leur implication présumée dans les manifestations des "chemises rouges" antigouvernementales, seront jugés cet été, a décidé un juge de Bangkok.
La cour a demandé leur maintien en détention avant leurs procès, respectivement prévus fin juillet et fin août.
Les manifestations, qui visaient à faire chuter le gouvernement, avaient été émaillées d'affrontements sanglants entre manifestants et forces de l'ordre, faisant au total 90 morts et près de 1.900 blessés.
L'annonce de la reddition des leaders "rouges", suite à un assaut de l'armée, avait entraîné des émeutes dans la capitale thaïlandaise où des dizaines de bâtiments avaient été incendiés, dont le Central World, plus grand centre commercial du sud-est asiatique.
Savage avait été surpris sur une vidéo en train de déclarer: "nous allons tout piller, l'or, les montres, tout, et nous allons le réduire en cendres".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/ ... -juges.php
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"Chemises rouges" : des étrangers jugés
AFP
17/06/2010 | Mise à jour : 12:49
Un Britannique et un Australien, arrêtés le mois dernier en Thaïlande pour leur implication présumée dans les manifestations des "chemises rouges" antigouvernementales, seront jugés cet été, a décidé un juge de Bangkok.
La cour a demandé leur maintien en détention avant leurs procès, respectivement prévus fin juillet et fin août.
Les manifestations, qui visaient à faire chuter le gouvernement, avaient été émaillées d'affrontements sanglants entre manifestants et forces de l'ordre, faisant au total 90 morts et près de 1.900 blessés.
L'annonce de la reddition des leaders "rouges", suite à un assaut de l'armée, avait entraîné des émeutes dans la capitale thaïlandaise où des dizaines de bâtiments avaient été incendiés, dont le Central World, plus grand centre commercial du sud-est asiatique.
Savage avait été surpris sur une vidéo en train de déclarer: "nous allons tout piller, l'or, les montres, tout, et nous allons le réduire en cendres".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/ ... -juges.php
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Les barrages chinois tuent le Mékong
de Lek Issan (Posté 18 Juin 2010, 01:13)
Les barrages chinois tuent le Mékong
jeudi 17 juin 2010
Cette année, la situation du fleuve Mékong est extrêmement problématique. Depuis plus de 50 ans, son niveau n’a jamais été aussi bas.
Beaucoup se retourne vers le gouvernement chinois, leur réclamant des explications. Cependant, le vice-ministre des affaires étrangères, Song Tao, lors du sommet sur la commission sur le fleuve Mékong qui a eu lieu la semaine dernière, a rejeté toutes les accusations dont la Chine a fait l’objet :
« Les statistiques montrent que la récente sécheresse qui a frappé l’ensemble du bassin est attribuable au temps extrêmement sec ; le déclin du niveau des eaux du Mékong n’a rien à voir avec le développement de projets hydroélectriques ».
Le Mékong a toujours été le lieu de conflit entre la Chine et ses pays voisins. Prenant sa source au Tibet, il traverse toute la Chine avant de desservir la Birmanie, le Laos, la Thailande, le Cambodge et enfin le Vietnam.
Il y a une vingtaine d’année, les chinois ont entamé le début d’un grand chantier d’installation de barrages tout au long du fleuve. A l’époque, personne n’a perçu les conséquences que cela allait engendrer. Actuellement, la Chine possède 4 barrages et en projette quatre supplémentaires. Ayant pris conscience de la situation, et inquiets de cette politique d’aménagement du fleuve, les pays en amont de la Chine ont fondé en 1995, la Mekong River Commission qui prône le ‘developpement durable’ autour de ce fleuve qui fait vivre plus de 60 millions de fleuve en dehors du territoire chinois. Pékin, qui a décidé ne n’être que ‘partenaire’ dans cette agence intergouvernementale, est en position de force étant donné qu’il n’existe aucune législation internationale sur l’utilisation des fleuves transfrontaliers. De fait, elle entend bien utiliser cette ressource comme bon lui semble.
Face à la situation actuelle du Mékong, c’est le ‘changement climatique’ qu’elle tient responsable. Même si on constate des
‘conditions naturelles exceptionnelles’ on peut s’interroger sur les incidences des actions chinoises.
Un rapport des Nations Unies et de l’Institut asiatique de technologie rendu public l’année dernière estime que ces constructions « risquent, à terme, de mettre sérieusement en péril le Mékong et ses richesses naturelles ».
On comprend alors l’inquiétude des voisins. Le Bangkok Post déclarait dans son éditorial : « Les barrages chinois tuent le Mékong ».
Pour montrer leur bonne foi, Pékin s’est engagé à donner des informations sur les barrages et en particulier sur la situation du fleuve sur le territoire chinois. La Mekong River Commission s’est félicité de cette décision, la qualifiant de « pas en avant significatif ».
Source : Affaires stratégiques
http://infos-eau.blogspot.com/2010/06/l ... ekong.html
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Les barrages chinois tuent le Mékong
jeudi 17 juin 2010
Cette année, la situation du fleuve Mékong est extrêmement problématique. Depuis plus de 50 ans, son niveau n’a jamais été aussi bas.
Beaucoup se retourne vers le gouvernement chinois, leur réclamant des explications. Cependant, le vice-ministre des affaires étrangères, Song Tao, lors du sommet sur la commission sur le fleuve Mékong qui a eu lieu la semaine dernière, a rejeté toutes les accusations dont la Chine a fait l’objet :
« Les statistiques montrent que la récente sécheresse qui a frappé l’ensemble du bassin est attribuable au temps extrêmement sec ; le déclin du niveau des eaux du Mékong n’a rien à voir avec le développement de projets hydroélectriques ».
Le Mékong a toujours été le lieu de conflit entre la Chine et ses pays voisins. Prenant sa source au Tibet, il traverse toute la Chine avant de desservir la Birmanie, le Laos, la Thailande, le Cambodge et enfin le Vietnam.
Il y a une vingtaine d’année, les chinois ont entamé le début d’un grand chantier d’installation de barrages tout au long du fleuve. A l’époque, personne n’a perçu les conséquences que cela allait engendrer. Actuellement, la Chine possède 4 barrages et en projette quatre supplémentaires. Ayant pris conscience de la situation, et inquiets de cette politique d’aménagement du fleuve, les pays en amont de la Chine ont fondé en 1995, la Mekong River Commission qui prône le ‘developpement durable’ autour de ce fleuve qui fait vivre plus de 60 millions de fleuve en dehors du territoire chinois. Pékin, qui a décidé ne n’être que ‘partenaire’ dans cette agence intergouvernementale, est en position de force étant donné qu’il n’existe aucune législation internationale sur l’utilisation des fleuves transfrontaliers. De fait, elle entend bien utiliser cette ressource comme bon lui semble.
Face à la situation actuelle du Mékong, c’est le ‘changement climatique’ qu’elle tient responsable. Même si on constate des
‘conditions naturelles exceptionnelles’ on peut s’interroger sur les incidences des actions chinoises.
Un rapport des Nations Unies et de l’Institut asiatique de technologie rendu public l’année dernière estime que ces constructions « risquent, à terme, de mettre sérieusement en péril le Mékong et ses richesses naturelles ».
On comprend alors l’inquiétude des voisins. Le Bangkok Post déclarait dans son éditorial : « Les barrages chinois tuent le Mékong ».
Pour montrer leur bonne foi, Pékin s’est engagé à donner des informations sur les barrages et en particulier sur la situation du fleuve sur le territoire chinois. La Mekong River Commission s’est félicité de cette décision, la qualifiant de « pas en avant significatif ».
Source : Affaires stratégiques
http://infos-eau.blogspot.com/2010/06/l ... ekong.html
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Des militaires américains bloqués à Phuket.
de Lek Issan (Posté 18 Juin 2010, 01:12)
Des militaires américains bloqués à Phuket.
Publié par Dreamman le 14/06/2010
L’avenir de Phuket comme destination de relaxation pour les navires de la marine des États-Unis est en danger, après un blocus de la route d’accès à Phuket par des chauffeurs de Tuk-tuks demandant que les marins utilisent leur service au lieu des bus gratuits fournis par l’armée américaine. Les détails de ce qui a transpiré la nuit dernière doivent encore être complètement confirmés, mais les sources indiquent que le blocus a duré plusieurs heures.
SOYEZ BIENVENUS EN LA THAÏLANDE : les unités d’ATM mobiles montées sur le dock de Phuket attendent la visite des marins américains. Les chauffeurs de Tuk-tuks attendent eux aussi ces visiteurs, qu’ils chargeront pour 2,000 baht minimum le voyage pour Patong.
Source: http://www.phuketgazette.net
http://pattayathailande.wordpress.com/2 ... -a-phuket/
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Des militaires américains bloqués à Phuket.
Publié par Dreamman le 14/06/2010
L’avenir de Phuket comme destination de relaxation pour les navires de la marine des États-Unis est en danger, après un blocus de la route d’accès à Phuket par des chauffeurs de Tuk-tuks demandant que les marins utilisent leur service au lieu des bus gratuits fournis par l’armée américaine. Les détails de ce qui a transpiré la nuit dernière doivent encore être complètement confirmés, mais les sources indiquent que le blocus a duré plusieurs heures.
SOYEZ BIENVENUS EN LA THAÏLANDE : les unités d’ATM mobiles montées sur le dock de Phuket attendent la visite des marins américains. Les chauffeurs de Tuk-tuks attendent eux aussi ces visiteurs, qu’ils chargeront pour 2,000 baht minimum le voyage pour Patong.
Source: http://www.phuketgazette.net
http://pattayathailande.wordpress.com/2 ... -a-phuket/
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